38e congrès annuel

du 1 au 3 avril 2016

Au nom de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) et de la Société québécoise pour la recherche en psychologie (SQRP), il me fait grand plaisir de vous convier au 38e congrès annuel de la SQRP ! Comme par les années passées, cet événement scientifique d’envergure nationale se veut une occasion privilégiée de promouvoir la recherche en psychologie au Québec et dans la francophonie.

Le congrès se tiendra cette année du 1er au 3 avril 2016 à l’Hôtel Delta Trois-Rivières. La page du site sera régulièrement mise à jour avec des informations à propos des activités au programme durant le congrès et de l’hébergement.

Vous pourrez soumettre vos propositions de communications (symposiums, communications orales libres et affiches) à compter du 30 NOVEMBRE 2015.

Le comité organisateur du congrès vous invite chaleureusement à y participer en grand nombre, afin de faire de cet événement un moment inoubliable de rencontres et de découvertes scientifiques !

Au plaisir de vous voir à Trois-Rivières,
Très cordialement,
Dominick Gamache
Président du comité organisateur
38e congrès annuel de la SQRP


INSCRIPTION ET FRAIS D'INSCRIPTION AU CONGRÈS


Les inscriptions sont terminées.

HÉBERGEMENT


L’Hôtel Delta de Trois-Rivières est fier d’offrir aux congressistes l’hébergement à un tarif préférentiel de 139$ la nuit, qui inclut le stationnement intérieur ou extérieur, ainsi que divers services (wi-fi, accès gratuit à la piscine intérieure et au centre de conditionnement physique) ! D’autres services sont offerts à l’Hôtel Delta, sur rendez-vous ($) : massothérapie et divers soins corporels au Tonix Spa Détente Urbain. Veuillez noter que ce tarif préférentiel sera en vigueur jusqu’au 4 mars !

Site : https://www.deltahotels.com/fr/Groups/Delta-Trois-Rivieres-Groups/SQRP-Congres

GRANDS ÉVÉNEMENTS DE LA PROGRAMMATION


Jour 1
VENDREDI 1 AVRIL
Jour 2
SAMEDI 2 AVRIL
Jour 3
DIMANCHE 3 AVRIL
  • 18h à 19h15 - Conférence d'ouverture
  • Dr Blaise Pierrehumbert. Ph.D. (Centre Hospitalier Universitaire Vaudois, Université de Lausanne)
  • Salle Trifluvien

Entre affiliation et autonomie : le genre et la culture dans la théorie de l'attachement


Le processus d’attachement est sans doute universel. Il y a en effet un certain consensus parmi les chercheurs pour admettre que la culture n’affecte que marginalement les modalités du processus d’attachement. Par contre, les chercheurs dans le domaine de la parentalité admettent que celle-ci est largement influencée par les pratiques culturelles. Les historiens et les mouvements féministes de leur côté ont largement débattu la question de l’existence d’un supposé instinct maternel, ou en tout cas de sa relativité culturelle et historique. Ces différentes positions sont-elles compatibles ? Nous proposons de reconsidérer la question de l’influence de la culture et du genre sur les modalités individuelles de l’attachement. Dans le cadre d’un réseau international de chercheurs, nous menons actuellement des études sur ces questions. En particulier, nous proposons d’aborder la question de l’autonomie et de l’affiliation. Ces deux notions ne sont pas forcément antinomiques ; elles seraient même complémentaires pour définir ce qu’est un attachement sécure. Toutefois nous pensons que dans les représentations concernant les relations interpersonnelles, la valeur qui est accordée à chacune de ces deux dimensions varie d’un individu à l’autre. Et ceci notamment en fonction du sexe et de la culture. Par ailleurs, une théorie, fût-elle fondée scientifiquement, n’échappe pas au contexte historique et géographique qui lui a donné naissance. Nous nous demanderons alors si la notion de l’autonomie comme aboutissement d’un attachement sécure ne pourrait pas refléter un apriori culturel spécifique, contrastant avec une autre compréhension de l’attachement, mettant en valeur l’harmonie.

  • 12h15 à 14h30 - Conférence Prix Adrien-Pinard
  • Simon Grondin, École de psychologie, Université Laval, Québec, Canada
  • Salle Trifluvien A, B

Discriminations temporelles


Cette conférence comporte deux parties distinctes puisque deux thèmes complètement différents seront abordés. Curieusement cependant, ces thèmes peuvent être regroupés sous une même étiquette : « discriminations temporelles ». Dans la première partie, plus longue, il sera question de chronométrage et de perception du temps, et plus spécifiquement de la discrimination d’intervalles temporels. Dans la seconde, il sera question d’une discrimination à l’égard de certains enfants en raison de leur moment de naissance dans l’année.

Dans cette partie de l’exposé, l’accent sera mis sur l’étude de la loi de discrimination de Weber pour des intervalles très courts (< 2 s). Quelques expériences seront rapportées qui montreront que pour différentes méthodes d’investigation, la fraction de Weber n’est pas constante. Ensuite, des portions de la littérature ancienne sur le chronométrage seront revisitées pour montrer que cette constatation n’est pas totalement surprenante. Enfin, une interprétation psychologique de cette fraction de Weber non constante sera avancée : cela reflèterait une limite fondamentale –un empan temporel– du système de traitement de l’information chez l’humain.

Cette première partie se terminera sur une description sommaire des activités en cours au laboratoire relativement à d’autres aspects du temps psychologique.

Dans la deuxième partie, il sera plutôt question de la discrimination liée à la catégorisation des enfants en fonction de leur âge chronologique. Dans le sport, la participation à une catégorie est souvent déterminée en fonction du moment de naissance et des enfants nés en janvier décembre d’une même année seront considérés comme ayant le même âge. Or, les chances de succès de ces enfants ne sont pas les mêmes. L’effet d’âge relatif (EÂR) sera examiné pour le cas particulier du hockey sur glace. La magnitude de l’EÂR sera décrite et les facteurs qui y contribuent seront répertoriés. Enfin, quelques pistes de solutions seront proposées.

  • 9h00 à 10h00 - Conférence de fermeture
  • Dr Antoine Lutz, Ph.D.
  • Salle Trifluvien

Impact de la médiation de pleine conscience sur le cerveau et le corps


Depuis quelques années, les méditations dites de la pleine conscience sont utilisées avec succès en milieu hospitalier pour la gestion du stress, la prévention de la rechute dans la dépression et le traitement de la douleur chronique. Ces pratiques de méditation peuvent être conceptualisées comme une famille d’entraînements mentaux à la régulation de l’attention et à l’interrogation de soi visant notamment à développer un sentiment profond de bien-être.
Dans la première partie de cet exposé nous illustrerons les effets sur la santé mentale des interventions cliniques basées sur la méditation de la pleine conscience. Dans la deuxième partie de l’exposé, nous présenterons un récent modèle neurophénoménologique des pratiques de pleine conscience telles qu’elles sont pratiquées dans un contexte traditionnel ou séculier. Ces dimensions phénoménologiques peuvent être exprimées dans un cadre neurocognitif. Ce modèle phénoménal et neurocognitif vise à fournir une heuristique pour guider la formulation de la prochaine génération d’hypothèses sur la méditation, du point de vue de la psychologie et des neurosciences cognitives. Ce modèle sera illustré à l’aide d’études comportementales, et utilisant l’imagerie cérébrale (électroencéphalographie, EEG, et imagerie par résonance magnétique fonctionnelle, IRMf). Dans la dernière partie de cet exposé, nous montrerons comment ces pratiques méditatives influencent également le corps et notamment la physiologie du stress et de l’inflammation, en particulier au niveau de leurs expressions génétiques.

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INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES ET AUTRES DOCUMENTS


Le congrès a pour objectif de favoriser le développement et l’implantation de liens durables entre la recherche et les milieux d’intervention pratiques tout en favorisant le transfert des connaissances.

PARTENAIRES DE LA SQRP


UQTR
Robert Aubin, député de Trois-Rivières
Yoga3